L’essentiel
- Zone
- Paris et toute l’Île-de-France
- Délai
- Intervention possible dans la journée, tous les jours de 8 h à 22 h
- Prix
- Sur devis gratuit, selon le site et le niveau d’infestation
- Intervenant
- Intégral Services, Vitry-sur-Seine (94), certifié Certibiocide N°01 7567
- Contact
- 06 62 04 00 77 · devis gratuit
Dans un immeuble, les rongeurs ignorent les limites de lots. Un rat qui niche dans une cave emprunte une gaine technique, rejoint le local poubelles, puis remonte parfois jusqu’aux cuisines par les colonnes. Traiter un seul appartement revient à écoper un bateau sans boucher la voie d’eau. La dératisation d’une copropriété se pense donc à l’échelle du bâtiment, et c’est en principe au syndic de l’organiser.
Les zones sensibles d’un immeuble collectif
- Caves et sous-sols : encombrement, objets oubliés, cartons, parfois un regard mal fermé qui communique avec le réseau d’égouts.
- Local poubelles : sacs déchirés, bacs sans couvercle, écoulements. C’est très souvent le point de départ.
- Vide-ordures : là où il fonctionne encore, le conduit offre à la fois de la nourriture et un chemin vers les étages.
- Gaines techniques et colonnes : elles relient verticalement tous les niveaux.
- Cours, parkings et espaces verts : terriers au pied des haies, massifs denses, points d’eau.
- Locaux vélos et poussettes, peu fréquentés la nuit.
Qui fait quoi dans la copropriété ?
Le syndic
Il administre les parties communes et veille à leur entretien. Informé d’une présence de rongeurs, il mandate une entreprise, organise l’accès aux caves et aux locaux techniques et, si nécessaire, prévoit un contrat d’entretien au budget. Les règlements sanitaires départementaux prévoient en outre que les immeubles soient tenus à l’abri des rongeurs : la dératisation fait partie de l’entretien courant. Le coût des interventions sur les parties communes entre dans les charges de copropriété, réparties selon le règlement.
Le conseil syndical
Il fait remonter les signalements des habitants, suit l’exécution du contrat et peut demander les comptes rendus de passage.
Les copropriétaires et les locataires
Chacun reste responsable de son lot : cave privative encombrée, nourriture accessible, trou jamais rebouché derrière un évier. Un logement touché doit être signalé au syndic, par le copropriétaire ou, pour un locataire, par l’intermédiaire de son bailleur, afin de coordonner le traitement des parties communes et des parties privatives.
Comment se passe l’intervention
- Visite de diagnostic avec le gardien ou un membre du conseil syndical : caves, local poubelles, cour, points d’entrée depuis la rue ou le réseau.
- Pose de postes d’appâtage sécurisés dans les parties communes, verrouillés et fixés, inaccessibles aux enfants comme aux animaux qui traversent la cour.
- Rapport de préconisations : grilles sur les soupiraux, bas de porte, rebouchage des passages de canalisations, organisation du local poubelles. Ces travaux sont ensuite décidés par le syndic.
- Passages de contrôle pour relever et recharger les postes jusqu’à l’arrêt de l’activité, avec un compte rendu transmis au syndic.
Si des appartements sont eux aussi touchés, ils peuvent être traités lors du même passage, avec l’accord de leurs occupants.

Informer les résidents
La réussite d’une dératisation dépend beaucoup des habitants. Un affichage dans le hall quelques jours avant le passage permet de :
- annoncer la date et les zones traitées ;
- demander de ne pas ouvrir ni déplacer les boîtiers ;
- rappeler de fermer les sacs et les bacs, et de ne rien laisser au sol dans le local poubelles ;
- inviter chacun à désencombrer sa cave et à signaler toute trace (crottes, bruits, emballages rongés) au gardien ou au syndic ;
- demander aux propriétaires de chiens et de chats de les tenir éloignés des postes.
Nourrir les pigeons ou les chats errants dans la cour attire aussi les rats : un rappel courtois dans la même affiche évite bien des rechutes.
Le contrat d’entretien : prévenir plutôt que subir
Pour un immeuble qui a déjà connu une infestation, ou qui jouxte des commerces de bouche, un marché ou un chantier, un contrat d’entretien avec des passages réguliers revient souvent moins cher qu’une succession d’interventions en urgence. Les postes restent en place, sont contrôlés selon un calendrier défini ensemble, et chaque visite laisse une trace écrite utile en assemblée générale. Fréquence et prix dépendent de la taille de l’immeuble et de son historique : le devis est gratuit.
Les immeubles collectifs sont aussi exposés aux blattes et aux punaises de lit, qui passent d’un logement à l’autre. Si un résident en signale, consultez l’origine des punaises de lit et nos tarifs de traitement.
Un interlocuteur pour les syndics d’Île-de-France
Intégral Services, basée à Vitry-sur-Seine et certifiée Certibiocide (n° 01 7567), travaille avec les syndics professionnels comme bénévoles dans toute l’Île-de-France, tous les jours de 8 h à 22 h. Pour les notions de base sur les rats et les souris, voir notre page dératisation des logements et locaux. Pour une visite de diagnostic, appelez le 06 62 04 00 77.